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vendredi, 13 juin 2008

Interview - Dolly Buster



Interview d’AEBN avec la très célèbre Dolly Buster : La poupée parle

Son mari et gérant Dino Baumberger, l’a surnommée “Dolly” parce ce qu’elle lui rappelait la chanteuse américaine. Dolly Buster connait un succès légendaire à travers l’Europe. Originaire de Prague, cette beauté Tchèque est maintenant une citoyenne allemande et avait l’habitude de rôles importants devant la caméra. Elle travaille dorénavant derrière. Elle a touché beaucoup de domaines; actrice, directrice, présentatrice d'un talk-show, écrivaine, peintre et productrice. Elle possède un nombre important de boutiques de sexe qui mettent l’emphase sur des stars à la retraite et a aussi publié deux livres. Elle est beaucoup demandée du à son statut de “célébrité".

Son studio, DBM produit des films pour homosexuels et hétérosexuels présentant du sexe hardcore avec une touche allemande qui domine l’Europe et partout ailleurs. La représentante de la Presse internationale chez AEBN, Eva Summers, nous apporte cette entrevue qui a pour but de nous faire découvrir cette femme qui représente tellement plus que ce qu'inspireson nom.

EVA: Décrivez-vous.
DOLLY: Un paquet surprise !

EVA: À quoi ressemblait votre vie avant votre déménagement en Allemagne ?
DOLLY: Jusqu’à l’âge de 14 ans, j’ai vécu à Prague. Le pays est devenu communiste après cela.

EVA: Pensez-vous vouloir être encore active en politique ?
DOLLY: Non.

EVA: Qu’aimeriez-vous changer si vous étiez en politique ?
DOLLY: La loi sur les impôts.

EVA: Vous avez travaillé avec des gens des quatre coins du monde. Est-ce que les gens sont bien différents en ce qui concerne le sexe ?
DOLLY: Le sexe n’a qu’un seul language.

EVA: Vous êtes une hétéro qui produit des films homosexuels. Comment saviez-vous que cela fonctionnerait ?
DOLLY: Beaucoup de mes amis sont homosexuels et l'un d’entre-eux est directeur.

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EVA: Qu’est-ce qu’une femme dans l’industrie du sexe doit faire pour survivre ?
DOLLY: Elle ne doit jamais oublier qui elle est.

EVA: Pensez-vous qu’une femme timide peut réussir ? Ou pensez-vous que ce type de carrière vous apporte la confiance en vous ?
DOLLY: La confiance se gagne avec le temps mais tu dois en avoir en toi.

EVA: Quel conseil pourriez-vous donner à une femme qui veut faire ce travail ?
DOLLY: Toujours considérer ce travail comme un travail à temps partiel.

EVA: Si vous deviez recommencer, feriez-vous le même choix et pourquoi ?
DOLLY: Je serai moi, je suis satisfaite de ma personne mais en aucun cas, je ne serai pas un homme.

EVA: Si vous aviez la chance de faire autre chose que choisiriez-vous ?
DOLLY: J’aimerais sauver la vie des animaux malades.

EVA: Quel est votre slogan ?
DOLLY: La vie est une blague, faut juste faire la part des choses.

EVA: Quel est votre plus grand accomplissement ?
DOLLY: Le future.

EVA: Qu’aimeriez-vous laisser savoir aux gens qu’ils ne savent pas déjà ?
DOLLY: J’ai tout dit excepté que je suis une “blaubluetig” (noblesse tchèque).

EVA: Je suis attristé d’apprendre que votre chien est décédé il y a quelques mois. À quoi ressemble votre vie depuis ?
DOLLY: Je pense à lui à tous les jours, c’est comme s’il était encore ici et je me mets à verser des larmes.

EVA: Comment les gens se comporte avec vous à Wesel, votre ville natale ?
DOLLY: Avec respect et ils me demandent des autographes.

__EVA: Pensez-vous que votre statut actuel de “célébrité" a quelque chose à voir avec votre passé de vedette du porno ou de vos activités présentes ?__
DOLLY: Sans ma carrière dans le porno, les gens ne m’auraient jamais connu mais ma constante présence médiatique me font garder ce status.

Visiter son site sur www.dollybuster.at

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lundi, 9 juin 2008

Interview - Domina Hera

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Cast : Domina Hera

Réalisateur : Inconnu

Distributeur : Fallen Angels Production


La double vie de Domina Hera et son interview

Décrite comme une main de fer dans une gant de velours, Hera la “Déesse de Dusseldorf” a capturé le public allemand et n’est pas prête à lâcher prise. Elle a atteint le sommet de la célébrité depuis la publication de son livre, Hera Lawyer by Day, Domina at Night (Schwarzkopf & Schwarzkopf 2006) lequel décrit sa double vie en tant qu’avocate et dominatrice. Une cover girl de Fallen Angels Productions. Qu’elle soit vêtue profesionnellement pour son travail de tout les jours ou de cuir, frappant son fouet au sol, elle ordonne l’attention complète. Elle a cette réputation qu’ont les allemandes et nous, chez AEBN, voulons vous offrir un petit clin d’oeil dans la vie de la dominatrice. Vous ne serez pas déçu.

AEBN: Qu’avez-vous été en premier ? Avocate ou dominatrice ?
Hera: Les deux se sont développés parallèlement. J’aimais bien visiter le studio quand j’étais au collège et comme j’avais besoin d’argent pour mes études… le tout est arrivé très naturellement.

AEBN: Comment pouvez-vous expliquer l’attraction SM ?
Hera: Oh…les gens n’ont pas à tout comprendre mais la tolérance serait quelque chose que j’aimerais créer.

AEBN: Pourquoi pensez-vous que certaines personnes aiment subir l’humiliation et la douleur ?
Hera: Je crois que les gens essaient de faire un balancement avec leur jeunesse. Tout est au sujet de répétitions contrôlées, d’humiliation, de blessures etc… Á travers cela, une personne peut y trouver du contrôle et la sortie tout en y ressentant du plaisir.

AEBN: Qu’est-ce qui vous a attiré dans cette pratique ?
Hera: J’ai toujours admiré les femmes fortes. J’adore l’esprit de révolte qu’invoque cette pratique.

AEBN: Qui vous a enseigné les cordes du métier ?
Hera: Une femme adorable qui était aussi une dominatrice m’a enseigné ces pratiques pendant son temps libre. Je l’aime beaucoup. Nous nous sommes rencontrés dans le studio et elle m’a approché maternellement. Nous sommes, depuis ce jour, des amies très proches.

AEBN: Vous décrivez-vous comme affammée de pouvoir ?
Hera: Non. Je considère les affamés de pouvoir comme des faibles.

AEBN: Décrivez-vous en un mot.
Hera: Compatissante.

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AEBN: Avez-vous aussi une clientèle féminine ?
Hera: Oui. Mais c’est plutôt rare et habituellement en compagnie de leur partenaire masculin.

AEBN: Vous avez mentionné dans des entrevues antérieures que la majorité de vos clients sont des hommes mariés. Pourquoi selon vous ?
Hera: J’en ai aucune idée ! Possiblement qu’ils veulent séparer cette partie de leur mariage. Habituellement, c’est la crainte de faire peur à leur partenaire. C’est pas donné à tout le monde d’être impartial avec leur sexualité et le fait qu’ils viennent à moi pour ce relâchement, est un honneur.

AEBN: Est-ce que la majorité de vos clients sont puissants et riches ?
Hera: Cela semble plutôt un cliché provenant d’une personne de pouvoir. Ceci est seulement MON expérience. Chaque dominatrice attire une clientèle différente comme un restaurant attire différents clients.

AEBN: Avez-vous des confrères de travail qui vous voient aussi pour une séance de discipline le soir venu ?
Hera: Bien sûr ! Je me considère comme une servante et respecte les souhaits de mes clients. Il n’y a aucun enchaînement stéréotypé et je trouve cela très important.

AEBN: Comme votre rôle de domina affecte votre vie privée ?
Hera: Toutes mes relations personnelles sont différentes. Je n’ai aucune dominance dans mon travail de tous les jours. Dans une relation amoureuse, je pourrais être soumise en tout temps.

AEBN: Quelle-est votre pire expérience vécue en tant que dominatrice ?
Hera: J’ai eu une experience troublante avec un client qui voulait de l’aide psychologique. J’ai refusé les sessions suivantes. Le SM fournit un profond relâchement physique et psychologique qui ne doit pas être traité comme une psychothéraphie. Cela ne pourrait fonctionner. Si vous voulez de la satisfaction, consultez une dominatrice.

AEBN: Quels sont vos vêtements préférés ?
Hera: En tant que domina: tout ce qui est fait de cuir. Cuir, cuir, cuir… Dans ma vie de tous les jours: les chaussures Louboutin.

AEBN: Quel est votre jouet/outil de travail préféré ?
Hera: Un bon fouet et mon cerveau.

AEBN: Quels sont vos conseils pour une nouvelle dominatrice ?
Hera: Trouver votre voix et essayez ! Ne jamais manquer de respect pour la personne en face de vous.

AEBN: Où vous voyez-vous dans cinq ans ?
Hera: Je serai une dominatrice aussi longtemps que je pourrai satisfaire mes clients. Je n’ai jamais vraiment planifié ma vie. Ma copine et moi avons cette chose quand nous nous disons au revoir. “Je suis tellement excitée !” („ich bin ja so gespannt...“) Cela veut dire que nous sommes en vie et ouvertes pour l’aventure.

AEBN: Qu’espérez-vous retirer de votre expérience de dominatrice ?
Hera: La liberté.

Cliquez ici pour voir ses films.

Pour plus d'informations ou pour contacter Domina Hera, cliquez sur son profile en visitant SocialKink.com.



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lundi, 19 mai 2008

ITW - Raquel Pacheco



De Call-Girl à auteur à succès :
L’entrevue d’AEBN avec la surfeuse brésilienne

Raquel Pacheco, plus connue sous le nom de “Bruna Surfistinha”, était une call-girl de l’État de Sao Paulo au Brésil et est devenue très célèbre grâce à la publication d’un livre retraçant l’histoire de sa vie en tant que prostituée. Le livre s'intitule "Le doux venim du scorpion : journal d’une vendeuse de plaisir". Le livre connu un succès phénomènal au Brésil ainsi qu’au États-Unis et dans certains pays d’Europe. Á 23 ans, Bruna a trouvé l’amour et a laissé derrière elle 3 ans de prostitution et une brève carrière au cinéma.



AEBN: Comment fut votre vie de call-girl ?
Bruna: C’était plutôt difficile car je n’avais pas l’habitude de faire l'amour avec des étrangers. J’ai toujours ressenti du plaisir et ça m’aidait à me relaxer.

AEBN: Si vous pouviez remonter dans le temps, changeriez-vous quelque chose ?
Bruna: Je n’ai pas vraiment de regrets. Je crois fermement que chacun d’entre nous a le pouvoir de choisir dans la vie. La seule chose que j’aurais fait différemment serait la façon dont je suis partie de chez mes parents. Je me suis sauvé en leur laissant un mot à ma mère. J’aurais dû essayer de garder une meilleure relation avec eux.

AEBN: Quels conseils donneriez-vous à un couple qui veut améliorer sa vie sexuelle ?
Bruna: Le sexe est très important dans nos vies. Je crois que les hommes devraient toujours respecter leurs partenaires et que les femmes devraient faire un peu plus de compromis. Je crois qu’elles devraient essayer soit des jouets érotiques, la masturbation ou le sexe anal pour leur propre plaisir et non pour faire plaisir à leur partenaire. Et je pense qu’elles devraient vraiment expérimenter le sexe anal, spécialement si elles sont brésiliennes. Les brésiliens adorent ça ! Croyez-moi, si ce n’était pas bon, les homosexuels n’existeraient pas.

AEBN: Pourquoi avez-vous décidé d’écrire votre journal intime sur le net ?
Bruna: En 2004, c'est devenu très populaire au Brésil chez les jeunes. J’ai donc décidé d'écrire le mien comme une forme de thérapie pour aussi m’aider quand je me sentais seule. Ca a marché et j’ai donc reçu beaucoup de messages de personnes qui ne croyaient pas possible qu’une prostituée pouvait si bien écrire. Je n’étais pas supposé avoir un quotient intellectual très élevé en tant que call-girl. J’ai réalisé rapidement les préjugés que les gens avaient contre la prostitution. J’ai donc décider de montrer aux gens l’envers de la médaille et peu de temps après j’ai été invité par deux éditeurs à écrire mon propre livre.

AEBN: Quelle est la situation la plus difficile que vous ayiez vécu en tant que prostituée ?
Bruna: J’étais dans une chambre d’hôtel avec un homme qui m’insultait et essayait de me faire faire des choses très humiliantes. Il n' a pas voulu me payer et ne voulait plus partir. Après une longue conversation, il a jeté l’argent sur le plancher et est finalement parti.

AEBN: Où aimeriez-vous être dans cinq ans ?
Bruna: J’aimerais bien redevenir anonyme et poursuivre mes études en psychologie. Je veux des enfants et me réconcilier avec mes parents. Je veux aussi profiter des fruits de mon travail, mon livre et le film qui s'en est inpiré.

Basé sur le portail de nouvelles “G1” du Brésil Rede Globo, Marcus Baldini (le directeur de Madam Sata) dirigera le film “Le doux venim du Scorpion” produit par “TV Zero”. Il devrait être à l’affiche en 2008.

AEBN: Vous mentionnez le mot “liberté” à plusieurs reprises dans votre livre. Qu’est-ce que ce mot signifie pour vous ?
Bruna: La liberté est quelque chose que l’on recherche mais que seulement quelques-uns trouvent. Je pensais l'avoir obtenue quand je suis partie de chez mes parents mais au contraire, je suis devenue prisonnière du monde de la prostitution. Le fait que je suis devenue célèbre est un autre exemple de ma liberté qui m’a été prise. Je ne peux pas faire ce que je veux, je dois donner des autographes et bien prendre soin de mes admirateurs. Pour moi la liberté est inaccessible.

AEBN: Raquel Pacheco est votre vrai nom. Bruna Surfistinha est votre nom d’artiste. En quoi Bruna est différente de Raquel ?
Bruna: Raquel est une personne timide et une rêveuse typique mais déterminée. Bruna par contre est excessivement raisonnable et celle qui a contrôlé Raquel pendant longtemps. Aujourd’hui Raquel est celle qui contrôle Bruna.



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vendredi, 16 mai 2008

ITW - VIPMediaentertainment



Inside VIP-Mediaentertainment : les étoiles montantes d’Allemagne

Le studio allemand VIP-Mediaentertainement a reçu dernièrement de l’attention bien mérité avec plusieurs critiques de film dans le prestigieux magazine AVN d’Europe. Ces films furent présentés à côté avec les studios Adam and Eve, Wicked Pictures et Hustler Video et ont démontrés que VIP-Mediaentertainement est prêt à joindre les grands noms de l’industrie. AEBN profite de cette opportunité pour partager avec vous les pensées de Marlene T. Seost, Don Orso et Candy Sue du studio VIP-Entertainment. De l’industrie à la chambre à coucher.

D’après vous, quel est le plus gros malentendu de l’industrie ?
Don Orso: Je crois que le plus gros problème est qu’il se produit trop de films “en masse” qui manquent “de classe”.

Pour quelle raison avez-vous décidez de faire ce métier ?
Marlene Seost: En premier, c’était la curiosité, ensuite le plaisir et maintenant c’est le désir d’améliorer les standards dans l’industrie érotique. Je sais que certaines personnes vont dire que c’est impossible mais je pense qu’ils ont tort. Personne n’est assez fort pour tenir contre les tempêtes et les vents violents. C’est mon opinion.

Quelle a été la réaction de vos amis et de votre famille ?
Candy: Partagée.Certaines personnes pensent que c’est fantastique et d’autres pas vraiment.
Marlene Seost: La réaction a été aussi partagée. Il y a ceux qui me trouvait brave car ils n’auraient jamais le courage de faire la même chose et d’autres qui ont choisi de sortir de ma vie. Et j’en ai eu aussi qui m’ont traité de putain.

Comment gérez-vous les rumeurs ?
Don Orso: Elles nous rendent encore plus intéressant. Pour ceux qui me critiquent là c'est différent. Elles doivent être entendues et vérifier si elles sont justifiées ou non.

Quelle est votre position favorite devant la caméra et est-ce aussi effectué à la maison ?
Marlene Seost: Il n’y a rien que je fais devant la caméra que je n’effectue pas à la maison. Je crois que si une actrice fait quelque chose seulement devant la caméra pour l’argent et pas à la maison, cela sera facilement remarquable et pas très bon pour la production et pour elle en tant qu’actrice. Le client ne devrait pas avoir cette sensation qu’il s’est fait avoir et qu'elle ne s'amuse pas avec les autres acteurs. J’adore la position de la lèvrette. J’adore les jeux avec de l’huile et avoir quelqu’un qui lèche la crème fouettée sur mon corps.
Candy Sue: J’aime bien être au-dessus, faire la cuillère et la lèvrette; à la maison comme au travail.
Don Orso: J’adore les scènes extérieures, pour la caméra ou dans ma vie privée. J’adore les trios en tant qu’homme hétéro.

Que feriez-vous si vous n’étiez pas dans l’industrie ?
Don Orso: J’essaierai d’en faire partie.

Avez-vous des conseils pour les nouveaux venus ?
Don Orso: Si c’est vraiment ce que vous voulez faire et que vous survivez votre première scène, ne laissez pas tomber et ayez confiance. Dans l’industrie vous avez besoin de beaucoup de volonté et ne vous laissez surtout pas influencer.

Alors les filles, est-ce que la taille est importante pour vous ?
Candy: Non la grosseur n’a pas d’importance pour moi, ce qui compte c’est la technique.
Marlene Seost: Je pense qu’un homme doit être reconnu pour ce qu’il est mais il est aussi important qu’il sache comment bien s’en servir. Á part ça, la grosseur n’a pas vraiment d’importance mais n’est pas pour autant sans intérêt.

Quel est votre jouet favori ?
Candy: Mon gode.
Marlene Seost: La langue rapide d’un homme… aussi le “stone-dildo” qui n’est à ne pas négliger. Pendant les préliminaires, il s’ajuste à votre température corporelle.

Que dites-vous à vos admirateurs ?
Don Orso: Ne rêvez pas votre vie, vivez vos rêves !

Pour visionner les films de VIP-Mediaentertainment, cliquer ici.


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Don Orso

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Candy Sue

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Marlene



La réalité dépasse la fiction !

ITW - Story of Yasmine

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Cast : Yasmine, Sarah Twain, Julie Silver, Gina B., Suzie Diamond et Bambi

Réalisateur : Hervé Bodilis

Distributeur : Dorcel


INTERVIEW DE YASMINE, LA SUBLIME « DORCEL GIRL »…

Belle, Intelligente, Irrésistible, Yasmine, la nouvelle Egérie de Marc Dorcel Videos est très naturelle et incroyablement simple ! AEBN Press team a rencontré cette actrice à l'esprit très ouvert pour une interview spéciale, voici ce qu'elle a déclaré…

Comment une petite fille d'origine musulmane est devenue une célèbre actrice porno ? Comment avez-vous réussi à vous frayer un chemin pour arriver au sommet de l'industrie pornographique française ?
J'ai toujours été libertine et quelque peu rebelle. J'aime le fait de pouvoir choisir. Pour moi, le sexe est tout à fait naturel. Je suis une croyante. Je pense que la foi est une relation secrète entre un individu et le Tout-Puissant, mais pas un sujet politique.

En tant que nouvelle "Ambassadrice" Dorcel, savez-vous que vous avez succédé à Oksana et Laure Sinclair ?
Pas du tout ! Je n'ai remplacé personne. Marc Dorel choisit son égérie selon ses propres critères et chacune de ses muses est différente et particulière. Ce qui m'a lié à Dorcel c'est le fait qu'il prête beaucoup d'attention aux actrices. Et aussi que le mélange de glamour et de sexe me fait me sentir sexy.

Vous prétendez être bisexuelle. Cela veut-il dire que vous avez des relations trioliques ou "ménages à trois" ?
Oh non ! Je suis seulement bisexuelle "au lit". Faire l'amour avec d'autres femmes est juste mon péché mignon... Je ne suis pas lesbienne, je suis hétéro. Je ne me vois pas tomber amoureuse d'une autre femme ou vivre avec elle quotidiennement. Mon petit ami et moi sommes tous deux libertins et nous aimons faire les mêmes choses pour apporter un peu de piment à notre partenaire.

Comment réagissez-vous face aux critiques et qe diriez-vous aux détracteurs de votre beauté naturelle, par exemple il existe beaucoup de commentaires sur une certaine marque sr votre pelvis ? Comment expliquez-vous cela ?
(Rires) J'ai toujours eu cette marque sur cette partie de mon corps et je ne sais pas pourquoi. Je n'ai jamais eu d'intervention, juste une augmentation mammaire. Pour le reste, tout ce que je peux dire c'est que les gens n'ont pas les mêmes goûts ni les mêmes sentiments, alors vous aurez toujours des opinions divergentes. La critique est une porte ouverte à l'amélioration, je changerai seulement les choses qui m'empêchent d'avancer.

Qu'avez-vous prévu de faire après votre carrière d'actrice ?
J'espère rester actrice encore très longtemps. J'aime la caméra et être libertine. Au jour d'aujourd'hui, je prends les opportunités qui viennent à moi. Par exemple, je joue dans un film qui n'a rien à voir avec le porno...

Quel(le) est :
a. Votre endroit préféré pour faire l'amour ? Sur la plage, au coucher du soleil.
b. Meilleur endroit pour fair l'amour ? Ca n'a pas d'importance.
c. Votre position préférée ? Cowgirl.
d. Si vous aviez une fille, que lui enseigneriez-vous ? A être elle-même.